viernes, 15 de octubre de 2010

Ahora toca" Francés"

L’ENFANT

Si le mot est saillant
la parole, ne reste pas.
Il ne reste qu’un rêve désagréable.
Si le mot est doux
il reste pendant toute la vie
a l’œil de l’enfant.
Les mots chaleureux
touchent, comme le coton, ta peau,
profitent de toi et avec toi survivent
pour toujours.
Les mots sifflants
ont acheté la paix des enfants.
Sa volonté a été ébranchée.
Pour trouver leur joie de vivre
il ne faut pas regarder aujourd’hui.
Il faut essayer de connaitre
un peu plus son cœur,
s’il a été formé a coups de mots
ou d’amour.




MIEUX QU´ HIER
MIEUX QU´AUJOURD´HUI
MIEUX QUE SEUL




Ce que je fais, c´est chanter en silence
quand je dors, quand je rêve
quand je pense à toi.

Regarder l´infini c´est ma raison d´être
quand tu n´es pas prés de moi.

Parler, en pensant à toi
Ce n´est rien d´autre que lancer aux quatre vents ma voix
avec l´espoir qu´elle caresse tes oreilles
où que tu sois.

Vivre cette vie, éloigné de toi
c´est avoir mon cœur en prison
au sein d´autrui.

Quand je pense à toi,
même si je chante, même si je regarde,
même si je parle et même si je vis,
ce n´est pas vivre,
parce-que je ne vis pas vraiment
si je dois vivre sans toi.




SIRÈNE

Hier, j’ai vu naviguer sous le crépuscule
un beau canot.
Mon cœur, fou, raffolait de regarder
à travers les hublots.
Sa coque, avec la douceur d’une sirène,
dansait sur la foule des vagues humaines, fier.

Je l’imaginais ancré,
entouré de mystère,
dans la solitude de mes bras.
Comme le torrent,
qui cherche vite le fleuve,
je suis tombé de la falaise
avec soumission aveugle.

L’écho des paysans,
le bruit des bouteilles,
les joueurs de cartes...
ont agité ma jalousie,
ont agrandi mon malaise,
m’ont volé la vue de l’esprit.
...

(Mais,
j’ai profité de mes instants d’absence
avec la certitude d’être un homme captif).



MARCEL (Elegía)

Je viens de dessiner un beau môle
avec de grandes grues
(les plus hautes),
pour monter mon cœur
jusqu'aux nuages
et traverser le ciel près de toi,
Marcel.

Mais,
la criée des mouettes m'a réveillé et...

la mélancolie m'a inondée.



POUR TROUVER LA POÉSIE

J’ai essayé par tous les moyens
de trouver un poète,
une poétesse,
et j’ai trouvé une troupe
de cavaliers et d’artistes,
d’oies et de canards.

Après tant d’effort,
un beau jour...
un simple forgeron
m’a montré le chemin:

A travers la pensée,
parfois, on y arrive...
à la poésie.



J´ai une fontaine à mes lèvres
pour le feu de ta bouche
et pour ton cœur
une maison fleurie
à ma poitrine
parce que si t´aimer c´est pécher
j´ai manqué les règles de Dieu:
j´ai péché par excès d´optimisme,
par excès d´amour j´ai péché.

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